Le Cambodge (juillet 2006)
MVI_1421
Uploaded by Puine
Passer de la Thaïlande au Cambodge, c’est rajeunir de 50 ans. On passe de la moto pousse à l’homme « tire » des vieilles carrioles en bois utiles à transporter les homes, les animaux, les sacs de riz. On passe aussi de jolies routes goudronnées à une piste toute droite qui est d’ailleurs plus un champ de crevasses qu’une piste. Plus de 6H pour faire 150 km ça calme ! Le mini bus avait la même gueule au départ qu’à l’arrivée et je me demande comment il démarre chaque jour pour reprendre ce service infernal.
Vu le temps passé dans ce bus, j’ai eu l’occasion de regarder le paysage. Des étendues de champs de riz à perte de vue. Ce spectacle avec ces différences de tons dansant sous le vent, du vert clair lumineux au vert sombre m’en a mi plein les yeux.
Cette entrée en matière me laisse penser que je vais adorer le Cambodge.
Il y a aussi ces tout petits villages de huttes en bambou avec les enfants qui jouent nus dans la boue (ha oui j’avais pas dit, c’est la saison des pluies) et les hommes regroupés et qui ne parlent pas. Ils attendent juste que le temps passe certainement à la même vitesse que notre bus.
Après cet interminable voyage au cœur du Cambodge, après ces 6 heures de bonheur silencieux, après ce dépaysement total, on arrive à la nuit à Siem Reap.
Là on se prend une seconde claque encore plus violente que la première. Des lumières partout qui contrastent avec l’unique néon des huttes que l’on a doublées sur la piste. Des hôtels de luxe par dizaines qui s’égrainent dans toute la ville le long de belles « routes ».
On prend le premier Guest House que l’on trouve, c'est-à-dire celui dans lequel s’arrête le bus. 5$ la nuit. Etrange, on parle en dollar alors que la monnaie locale est le Riel.
Le lendemain on décide d’aller visiter les temples d’Angkor (c’est un peu le but du voyage quand même, la décision est facile à prendre) et de ce faire conduire en moto Tuktuk.
10$ la journée, contraste avec la Thaïlande et on commence à constater que ce pays pauvre pratique les même prix qu’en Europe. Pas grave, on a les moyens et on est là pour en profiter. Mais pourquoi des prix se chers dans un pays si pauvre.
Il ne faut pas réfléchir longtemps pour comprendre. Nous sommes dans l’un des endroits le plus du monde. Les touristes arrivent tous en avion, dorment dans un hôtel de luxe, visitent les temples et repartent. Les cambodgiens comprennent vite que ces touristes là ont de quoi dépenser donc augmentent les prix.
Enfin nous arrivons aux temples. Le 1er à s’ouvrir à nous est l’Angkor Wat. Immense !
Que des vieilles pierres toutes encore les unes sur les autres pour faire un assemblage bien rangé d’une beauté gigantesque impressionnante.
Suite à cette mise en bouche délicieuse, notre tuktuk nous emmène à Bayon Wat. Surprise, nous sommes dans ce lieu légendaire avec ce fameux visage fait d’empilage de pierres. L’étonnement fait qu’il n’y a pas qu’un seul visage mais des dizaines généralement disposées sur les 4 faces d’un Prang.
Enfin nous terminons par Ta Phrom Wat qui est avalé par la jungle. Les murs sont recouverts d’un mousse verte brillante qui donne une luminosité particulière au lieu. La caractéristique de ce temple est les arbres centenaires qui poussent sur les édifices et laissent dégouliner leurs racines, blanches et brillantes, le longs des murs.
Les temples sont beaux, mais louer des vélos et s’enfoncer dans les rues étroites au milieu des bidonvilles en taules et paille nous permet de voir ce qu’est le vrai Cambodge aux portes d’une ville. Il y a dans ce pays des enfants partout qui courent et jouent dans tous les sens. Un jeu fameux est le lancé de la tongue. Je ne maîtrise pas encore les règles. Les autres occupations sont les mêmes que dans tous les pays du monde, on fouille dans la terre, dans la boue et un bout de polystyrène devient un yacht, un bâton devient une lance.
Quand on continue à s’enfoncer on se retrouve au milieu des champs de riz. La poussière vole sous les rafales de vent et pique les yeux. Les buffles ne sont pas encore remplacés par la « machine ».
Pour conclure, les temples sont à voir, la campagne est à voir, les villes sont à fuir !
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Ta Phrom
Ta Phrom
Ta Phrom
Ta Phrom
Ta Phrom
Labeur dans un champ de riz
Habitation
Habitation
Champs de riz et palmiers
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Passer de la Thaïlande au Cambodge, c’est rajeunir de 50 ans. On passe de la moto pousse à l’homme « tire » des vieilles carrioles en bois utiles à transporter les homes, les animaux, les sacs de riz. On passe aussi de jolies routes goudronnées à une piste toute droite qui est d’ailleurs plus un champ de crevasses qu’une piste. Plus de 6H pour faire 150 km ça calme ! Le mini bus avait la même gueule au départ qu’à l’arrivée et je me demande comment il démarre chaque jour pour reprendre ce service infernal.
Vu le temps passé dans ce bus, j’ai eu l’occasion de regarder le paysage. Des étendues de champs de riz à perte de vue. Ce spectacle avec ces différences de tons dansant sous le vent, du vert clair lumineux au vert sombre m’en a mi plein les yeux.
Cette entrée en matière me laisse penser que je vais adorer le Cambodge.
Il y a aussi ces tout petits villages de huttes en bambou avec les enfants qui jouent nus dans la boue (ha oui j’avais pas dit, c’est la saison des pluies) et les hommes regroupés et qui ne parlent pas. Ils attendent juste que le temps passe certainement à la même vitesse que notre bus.
Après cet interminable voyage au cœur du Cambodge, après ces 6 heures de bonheur silencieux, après ce dépaysement total, on arrive à la nuit à Siem Reap.
Là on se prend une seconde claque encore plus violente que la première. Des lumières partout qui contrastent avec l’unique néon des huttes que l’on a doublées sur la piste. Des hôtels de luxe par dizaines qui s’égrainent dans toute la ville le long de belles « routes ».
On prend le premier Guest House que l’on trouve, c'est-à-dire celui dans lequel s’arrête le bus. 5$ la nuit. Etrange, on parle en dollar alors que la monnaie locale est le Riel.
Le lendemain on décide d’aller visiter les temples d’Angkor (c’est un peu le but du voyage quand même, la décision est facile à prendre) et de ce faire conduire en moto Tuktuk.
10$ la journée, contraste avec la Thaïlande et on commence à constater que ce pays pauvre pratique les même prix qu’en Europe. Pas grave, on a les moyens et on est là pour en profiter. Mais pourquoi des prix se chers dans un pays si pauvre.
Il ne faut pas réfléchir longtemps pour comprendre. Nous sommes dans l’un des endroits le plus du monde. Les touristes arrivent tous en avion, dorment dans un hôtel de luxe, visitent les temples et repartent. Les cambodgiens comprennent vite que ces touristes là ont de quoi dépenser donc augmentent les prix.
Enfin nous arrivons aux temples. Le 1er à s’ouvrir à nous est l’Angkor Wat. Immense !
Que des vieilles pierres toutes encore les unes sur les autres pour faire un assemblage bien rangé d’une beauté gigantesque impressionnante.
Suite à cette mise en bouche délicieuse, notre tuktuk nous emmène à Bayon Wat. Surprise, nous sommes dans ce lieu légendaire avec ce fameux visage fait d’empilage de pierres. L’étonnement fait qu’il n’y a pas qu’un seul visage mais des dizaines généralement disposées sur les 4 faces d’un Prang.
Enfin nous terminons par Ta Phrom Wat qui est avalé par la jungle. Les murs sont recouverts d’un mousse verte brillante qui donne une luminosité particulière au lieu. La caractéristique de ce temple est les arbres centenaires qui poussent sur les édifices et laissent dégouliner leurs racines, blanches et brillantes, le longs des murs.
Les temples sont beaux, mais louer des vélos et s’enfoncer dans les rues étroites au milieu des bidonvilles en taules et paille nous permet de voir ce qu’est le vrai Cambodge aux portes d’une ville. Il y a dans ce pays des enfants partout qui courent et jouent dans tous les sens. Un jeu fameux est le lancé de la tongue. Je ne maîtrise pas encore les règles. Les autres occupations sont les mêmes que dans tous les pays du monde, on fouille dans la terre, dans la boue et un bout de polystyrène devient un yacht, un bâton devient une lance.
Quand on continue à s’enfoncer on se retrouve au milieu des champs de riz. La poussière vole sous les rafales de vent et pique les yeux. Les buffles ne sont pas encore remplacés par la « machine ».
Pour conclure, les temples sont à voir, la campagne est à voir, les villes sont à fuir !
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple d'Angkor
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Le temple Bayon
Ta Phrom
Ta Phrom
Ta Phrom
Ta Phrom
Ta Phrom
Labeur dans un champ de riz
Habitation
Habitation
Champs de riz et palmiers
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