Luang Prabang (Laos le 13/02/2007)
De toutes les villes d Asie que j ai visite, Luang Prabang est celle que je prefere.
Ici le temps s arrete, on prend le temps d aller doucement. Tout est silencieux.
Le premier jour, j ai deambule dans la ville, au detour d une rue j ai eu l occasion de rencontrer des bonzes avec qui j ai passe une petite heure. Eux souhaitaient ameliorer leur anglais, moi je souhaitais en savoir plus sur leur vie. Beaucoup ont choisit la religion non pas par conviction mais par necessite, pour fuire la pauvrete. Cette vie leur offre la culture, un toit, de la nourriture. Touy a perdu son pere il y a un an, depuis il porte la robe. Quand il m en parle, il a des larmes aux yeux. Je lui explique que moi aussi j ai perdu le mien il y a plus longtemps. Il me demande si c est encore dure.
Plus loin, je rencontre Tony un jeune peintre Laossien qui vend ses peintures sur le trottoir. Apres des etudes d art, il fait et vend les memes toiles que tous ses collegues. Quand je lui demande s il fait des peintures pour lui, pour se faie plaisir, differentes que des tetes de boudha, il me repond que non. Il fait ce que veut le touriste et ca lui suffit.
Enfin, je trouve un salon de coiffure ou je me fais tondre la tete. Ma voisine de coupe, Mme Moi, parle parfaitement le Francais. Elle etait infirmiere en 1945 avec des medecins francais. Elle me raconte le Luang Prabang d avant et celui de maintenant. Elle ne peut pas me dire lequel elle prefere. Ce qu elle aime aujourd hui, c est que c est plus propre.
De toutes les villes d Asie que j ai visite, Luang Prabang est celle que je prefere.
Ici le temps s arrete, on prend le temps d aller doucement. Tout est silencieux.
Le premier jour, j ai deambule dans la ville, au detour d une rue j ai eu l occasion de rencontrer des bonzes avec qui j ai passe une petite heure. Eux souhaitaient ameliorer leur anglais, moi je souhaitais en savoir plus sur leur vie. Beaucoup ont choisit la religion non pas par conviction mais par necessite, pour fuire la pauvrete. Cette vie leur offre la culture, un toit, de la nourriture. Touy a perdu son pere il y a un an, depuis il porte la robe. Quand il m en parle, il a des larmes aux yeux. Je lui explique que moi aussi j ai perdu le mien il y a plus longtemps. Il me demande si c est encore dure.
Plus loin, je rencontre Tony un jeune peintre Laossien qui vend ses peintures sur le trottoir. Apres des etudes d art, il fait et vend les memes toiles que tous ses collegues. Quand je lui demande s il fait des peintures pour lui, pour se faie plaisir, differentes que des tetes de boudha, il me repond que non. Il fait ce que veut le touriste et ca lui suffit.
Enfin, je trouve un salon de coiffure ou je me fais tondre la tete. Ma voisine de coupe, Mme Moi, parle parfaitement le Francais. Elle etait infirmiere en 1945 avec des medecins francais. Elle me raconte le Luang Prabang d avant et celui de maintenant. Elle ne peut pas me dire lequel elle prefere. Ce qu elle aime aujourd hui, c est que c est plus propre.

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