Malaisie, du 29 décembre 2006 au 1er Janvier 2007
L'arrivée en Malaisie n'a pas été des plus revigorante. Ayant atterrie à 2H du matin, la meilleure solution était de dormir sous les néons blancs de l'aéroport. Au petit matin, la bouche pâteuse et l'haleine de Clint Eastwood, on attaque les négos avec les taxis. Le premier nous prend pour des américains (peut être à cause de l’haleine) et on lui fait un coup de trafalgard. Il n’a pas apprécié… Quant au second, pas de problème, on tombe rapidement d’accord sur un prix. On y va. En trajet, sur l’autoroute, notre chauffeur s’arrête et nous annonce que l’on change de taxi. Je n’ai pas le temps de réagir que mon sac est déjà dans l’autre voiture. Après un bête temps de réflexion je constate que c’est le premier chauffeur de taxi qui veut nous récupérer. Et là, devant le yeux ahuris des passagers de l’autre taxi, je montre à tout le monde que je ne suis pas Américain mais plutôt espagnol et j’ai mon « Ber, putain qu’elle est con cette bonne femme » (seuls les initiés peuvent comprendre les quelques mots précédents) qui a fait une forte apparition. Même mon sac n’a pas moufté et a fait lui-même le trajet pour revenir à la voiture. Le reste de la course a été… plutôt silencieux.
Arrivé à Kuala Lumpur, après une sieste et une douche, sous la chaleur des 11h nous nous attaquons à la ville. Totalement différent de Bangkok. La ville est aérée et animée par un bordel identique à celui de Marrakech. Mais tout en étant très différent de Marrakech. J’ai du mal à définir cette ville où l’on ressent très bien l’ambiance musulmane et où l’on peut enfon manger de l’agneau ! Après plus d’un an, ça manque !
Là en déambulant dans les rues animées, au détour d’un petit resto (celui où on mangera le soir même et qui nous offrira généreusement un gentil parasite qui va « liquéfier » notre lendemain), comme dans les films je tombe sur l’aiguille dans un botte de foin. Des amis de Bangkok, me sautent dessus. Ca fait 3 mois que l’on ne sait pas vu ni donné de nouvelles.
Le reste de la journée se passe dans les rues, les ruelles et à visiter les tours gigantesques de KL qui nous offrent une vue aérienne de la ville.
Le soir, déjà fatigué par notre visite citadine, on décide de s’échapper vers Tanah Rata dans le Cameron Highlands.
Vu le généreux cadeau du resto de la veille, les 4 heures de bus pour aller à Tanah Rata ont été très longues.
Les derniers 60 Km, heureusement, se sont passer sur une route de montagne, en pleine jungle et la distraction du paysage et des tribus locales nous a fait oublier notre mal.
Ce trajet et ce dépaysement nous laisse présager un séjour inoubliable dans la montagne Malaise.
Lorsqu’enfin nous arrivons Tanah Rata, nous déchantons. Valberg, NOUS SOMMES ARRIVE DANS LES ALPES MARITIMES A VALBERG !!! Des chalets de montagnes, des milliers de touristes, des voitures et même pas de neige ! Pendant un temps j’ai même cru que l’on allé avoir droit à un rallye de Subarues. Bon pas trop le temps de se plaindre ni de râler, il faut très vite trouver un Guesthouse pour évacuer notre mal.
Guesthouse très sympa, ce sont des serres aménagées en chambres en haut d’une petite colline. En plus il est prévu un barbeq pour le repas du jour de l’an. Chouette on bon barbeq, on s’inscrit.
Le lendemain, on loue une moto et on commence notre cavalcade dans la montagne. En fait c’était plus une fuite aux touristes qu’autre chose. Heureusement les paysages cherchés ont été trouvés et sont vraiment magnifiques. La culture du thé à perte de vue. Une petite rando dans la jungle pour trouver un petit village ou l’on a fait la connaissance de 4 enfants très surprenants, gentils, chaleureux et amusants.
Zut on doit partir, notre barbeq nous attend. Et là, la surprise, pâte au beurre froide avec quelques ailes de poulet mal cuite et une malheureuse salade avec une vinaigrette sucré. BEURK ! Après s’être souhaité la bonne année à 22h, on va se coucher. Levé tôt le lendemain pour retourner à Kuala Lumpur, dernier jour avant de rentrer en Thaïlande.
J’ai la chance de pouvoir dire que j’ai fait un saut de puce en Malaisie, je suis content d’y être allé, mais je ne pense pas y retourner. Où alors en préparant bien le voyage et étant sûr que je parviendrai à fuir cette horde de touristes.
L'arrivée en Malaisie n'a pas été des plus revigorante. Ayant atterrie à 2H du matin, la meilleure solution était de dormir sous les néons blancs de l'aéroport. Au petit matin, la bouche pâteuse et l'haleine de Clint Eastwood, on attaque les négos avec les taxis. Le premier nous prend pour des américains (peut être à cause de l’haleine) et on lui fait un coup de trafalgard. Il n’a pas apprécié… Quant au second, pas de problème, on tombe rapidement d’accord sur un prix. On y va. En trajet, sur l’autoroute, notre chauffeur s’arrête et nous annonce que l’on change de taxi. Je n’ai pas le temps de réagir que mon sac est déjà dans l’autre voiture. Après un bête temps de réflexion je constate que c’est le premier chauffeur de taxi qui veut nous récupérer. Et là, devant le yeux ahuris des passagers de l’autre taxi, je montre à tout le monde que je ne suis pas Américain mais plutôt espagnol et j’ai mon « Ber, putain qu’elle est con cette bonne femme » (seuls les initiés peuvent comprendre les quelques mots précédents) qui a fait une forte apparition. Même mon sac n’a pas moufté et a fait lui-même le trajet pour revenir à la voiture. Le reste de la course a été… plutôt silencieux.
Arrivé à Kuala Lumpur, après une sieste et une douche, sous la chaleur des 11h nous nous attaquons à la ville. Totalement différent de Bangkok. La ville est aérée et animée par un bordel identique à celui de Marrakech. Mais tout en étant très différent de Marrakech. J’ai du mal à définir cette ville où l’on ressent très bien l’ambiance musulmane et où l’on peut enfon manger de l’agneau ! Après plus d’un an, ça manque !
Là en déambulant dans les rues animées, au détour d’un petit resto (celui où on mangera le soir même et qui nous offrira généreusement un gentil parasite qui va « liquéfier » notre lendemain), comme dans les films je tombe sur l’aiguille dans un botte de foin. Des amis de Bangkok, me sautent dessus. Ca fait 3 mois que l’on ne sait pas vu ni donné de nouvelles.
Le reste de la journée se passe dans les rues, les ruelles et à visiter les tours gigantesques de KL qui nous offrent une vue aérienne de la ville.
Le soir, déjà fatigué par notre visite citadine, on décide de s’échapper vers Tanah Rata dans le Cameron Highlands.
Vu le généreux cadeau du resto de la veille, les 4 heures de bus pour aller à Tanah Rata ont été très longues.
Les derniers 60 Km, heureusement, se sont passer sur une route de montagne, en pleine jungle et la distraction du paysage et des tribus locales nous a fait oublier notre mal.
Ce trajet et ce dépaysement nous laisse présager un séjour inoubliable dans la montagne Malaise.
Lorsqu’enfin nous arrivons Tanah Rata, nous déchantons. Valberg, NOUS SOMMES ARRIVE DANS LES ALPES MARITIMES A VALBERG !!! Des chalets de montagnes, des milliers de touristes, des voitures et même pas de neige ! Pendant un temps j’ai même cru que l’on allé avoir droit à un rallye de Subarues. Bon pas trop le temps de se plaindre ni de râler, il faut très vite trouver un Guesthouse pour évacuer notre mal.
Guesthouse très sympa, ce sont des serres aménagées en chambres en haut d’une petite colline. En plus il est prévu un barbeq pour le repas du jour de l’an. Chouette on bon barbeq, on s’inscrit.
Le lendemain, on loue une moto et on commence notre cavalcade dans la montagne. En fait c’était plus une fuite aux touristes qu’autre chose. Heureusement les paysages cherchés ont été trouvés et sont vraiment magnifiques. La culture du thé à perte de vue. Une petite rando dans la jungle pour trouver un petit village ou l’on a fait la connaissance de 4 enfants très surprenants, gentils, chaleureux et amusants.
Zut on doit partir, notre barbeq nous attend. Et là, la surprise, pâte au beurre froide avec quelques ailes de poulet mal cuite et une malheureuse salade avec une vinaigrette sucré. BEURK ! Après s’être souhaité la bonne année à 22h, on va se coucher. Levé tôt le lendemain pour retourner à Kuala Lumpur, dernier jour avant de rentrer en Thaïlande.
J’ai la chance de pouvoir dire que j’ai fait un saut de puce en Malaisie, je suis content d’y être allé, mais je ne pense pas y retourner. Où alors en préparant bien le voyage et étant sûr que je parviendrai à fuir cette horde de touristes.
