Thursday, September 28, 2006
Sunday, September 24, 2006
Samet 23/09/06
Ce weekend je suis allé trainer mes tongues à Ko Samet. Cette fois au port de Ban Phe, je n’ai pas pris le speed boat mais la navette normale. Au lieu de 10 minutes, la traversé dure 30 minutes, on est plus nombreux, c’est plus calme on a le temps de profiter de la mer et surtout j’ai pu photographier ce monsieur.

Sur le port, en attendant le départ, il y a ce petit bonhomme. Il n’a pas 10 ans.

Il est là assis sur le banc tout seul. Sans être vu je le photographie. La place à côté de lui étant libre, je m’y installe et photographie ce qui m’entoure. Le petit gars est intrigué et essai de voir ce que je fais. Je lui montre les photos de lui. Il éclate de rire et me montre des personnes sur le quai pour que je les photographie. Ca le fait rire. Après quelques minutes de ce petit jeu, je pose l’appareil et lui le prend. Pas de problème, je fais juste attention qu’il ait la sangle autour du cou. Il s’est bien amusé et a fait cette photo que j’aime bien.

Quand le bateau arrive, je pensais qu’il allait embarquer avec ses parents, mais non, il est reparti prendre son sac remplit de vieilles bouteilles en plastique et a recommencé sa récolte. La récréation était finie !
Samet était brumeuse, un brouillard comme on en voit au ski. Ici ca fait bizarre. Depuis le putsch, rien ne va plus !
Il y a peu de monde et la chaleur est très supportable. La première chose en arrivant sur l’ile est de louer une moto. Enfin une que pour moi. Je m’échappe vers le sud, juste pour le plaisir de rouler.
Au bout de 2 heures, je me pose à un bar, boit un mango shake et mange un immense hamburger. TROP BON ! Après ça, sieste, lecture, nage.
Le soir, bière et poisson. Un peu trop de bière, j’ai bien dormi.
Dimanche, même programme, mais je remplace la bière par massage.
Ce weekend je suis allé trainer mes tongues à Ko Samet. Cette fois au port de Ban Phe, je n’ai pas pris le speed boat mais la navette normale. Au lieu de 10 minutes, la traversé dure 30 minutes, on est plus nombreux, c’est plus calme on a le temps de profiter de la mer et surtout j’ai pu photographier ce monsieur.

Sur le port, en attendant le départ, il y a ce petit bonhomme. Il n’a pas 10 ans.

Il est là assis sur le banc tout seul. Sans être vu je le photographie. La place à côté de lui étant libre, je m’y installe et photographie ce qui m’entoure. Le petit gars est intrigué et essai de voir ce que je fais. Je lui montre les photos de lui. Il éclate de rire et me montre des personnes sur le quai pour que je les photographie. Ca le fait rire. Après quelques minutes de ce petit jeu, je pose l’appareil et lui le prend. Pas de problème, je fais juste attention qu’il ait la sangle autour du cou. Il s’est bien amusé et a fait cette photo que j’aime bien.

Quand le bateau arrive, je pensais qu’il allait embarquer avec ses parents, mais non, il est reparti prendre son sac remplit de vieilles bouteilles en plastique et a recommencé sa récolte. La récréation était finie !
Samet était brumeuse, un brouillard comme on en voit au ski. Ici ca fait bizarre. Depuis le putsch, rien ne va plus !
Il y a peu de monde et la chaleur est très supportable. La première chose en arrivant sur l’ile est de louer une moto. Enfin une que pour moi. Je m’échappe vers le sud, juste pour le plaisir de rouler.
Au bout de 2 heures, je me pose à un bar, boit un mango shake et mange un immense hamburger. TROP BON ! Après ça, sieste, lecture, nage.
Le soir, bière et poisson. Un peu trop de bière, j’ai bien dormi.
Dimanche, même programme, mais je remplace la bière par massage.
Sunday, September 17, 2006
Bangkok (17/09/06)
Ce weekend une nouvelle fois je suis allé à la découverte de Bangkok. Ayant quelque peu amoché la voiture vendredi soir (ce n’est pas ma faute, mais celle des cocktails…) j’ai du avant toute chose la faire réparer samedi matin. Cela a été une chance car je suis tombé sur une opération nettoyage de plage qui a été très agréable à suivre.
Bref, vers 11H, après avoir flâné longtemps sur la plage je prends la direction de Bangkok.
Me sentant en confiance, j’ai décidé d’oser aller jusqu’au cœur de la ville en voiture (généralement j’abandonne lâchement la voiture sur un grand axe que je connais bien, Silom Road) et malgré 2 ou 3 demi-tours je m’en suis très bien sorti. Là, mon côté radin ressort et je choisis un guest house premier prix... le confort est équivalent à la note. D’un côté, c’est uniquement pour dormir. Ha oui j’ai oublié de dire, étant un peu en manque d’occidentaux, je suis dans le quartier des routards, Kao San Rd.
Ma première étape est pour un zoo… rien d’autre à dire !
Par la suite, fier de ma course d’orientation en voiture, j’estime que la chance est avec moi et décide donc de jouer à pile ou face avec ma vie (j’exagère un petit peu)… Oui, ce weekend je me suis déplacé uniquement en moto taxi. Je crois que les prochaines fois aussi car j’ai adoré ! Ca va vite, ca fait vibrer, on à l’aire dans le visage et j’adore partager mon casque avec les clients suivants… Au bout de 10 minutes, la moto me laisse à Chinatown. C’est la première fois que j’y vais un samedi et « putain » qu’il y a du monde !!! Collé à mon voisin de devant, collé à mon voisin de derrière, collé à mes voisins de droite et de gauche, je me meus dans une direction sans être maître de mes mouvements je suis la vague dans cette rue pas plus large qu’un couloir mais ayant autant de monde que le stade de France en juillet 98.
A Chinatown on trouve de tout et surtout tout ce qui est inutile. C’est le monde des gadgets !
Après 1 bonne heure, je me fais expulser de la vague pour flâner dans les rues alentours.
Vu que j’aime bien les rues sombres et pas fréquentées par les farangs, je m’enfonce au cœur de la ville. Là, pour la première fois j’ai ressenti des regards un petit peu agressifs. J’étais pas rassuré. Au premier angle j’ai tourné pour arriver dans une même rue mais plus accueillante. Me revoilà reparti dans mon exploration.
Enfin bien fatigué et avec les jambes lourdes j’appel un moto taxi et lui demande de me jeter au guest house. Hop une bonne douche froide et je redescends cherche se salon de massage que j’avais adoré il y a plus d’un an. Etonnamment, je le retrouve du premier coup !
Là la masseuse ne fait pas dans les fioritures ! Elle m’a pétri le corps en appuyant de tout son poids, mais visiblement elle savait ce qu’elle faisait car je n’ai eu rarement mal. Je vais y retourner c’est sûr !
La soirée étant avancé, je suis directement allé boire une bière avec quelques touristes, partager avec eux un repas et hop au lit !
Mon dimanche commence vers 9H30 avec la maison de Jim Thomson… Je n’ai pas aimé. Par contre, c’était dans un quartier à côté des khlongs. Bien évidemment je m’y suis enfoncé et c’était encore une fois ce joli Bangkok, celui un petit peu pauvre. J’ai encore une fois adoré.
Ca y est, Bangkok j’ai ma dose, je crois que le weekend prochain de ne vais pas y aller.
Ce weekend une nouvelle fois je suis allé à la découverte de Bangkok. Ayant quelque peu amoché la voiture vendredi soir (ce n’est pas ma faute, mais celle des cocktails…) j’ai du avant toute chose la faire réparer samedi matin. Cela a été une chance car je suis tombé sur une opération nettoyage de plage qui a été très agréable à suivre.
Bref, vers 11H, après avoir flâné longtemps sur la plage je prends la direction de Bangkok.
Me sentant en confiance, j’ai décidé d’oser aller jusqu’au cœur de la ville en voiture (généralement j’abandonne lâchement la voiture sur un grand axe que je connais bien, Silom Road) et malgré 2 ou 3 demi-tours je m’en suis très bien sorti. Là, mon côté radin ressort et je choisis un guest house premier prix... le confort est équivalent à la note. D’un côté, c’est uniquement pour dormir. Ha oui j’ai oublié de dire, étant un peu en manque d’occidentaux, je suis dans le quartier des routards, Kao San Rd.
Ma première étape est pour un zoo… rien d’autre à dire !
Par la suite, fier de ma course d’orientation en voiture, j’estime que la chance est avec moi et décide donc de jouer à pile ou face avec ma vie (j’exagère un petit peu)… Oui, ce weekend je me suis déplacé uniquement en moto taxi. Je crois que les prochaines fois aussi car j’ai adoré ! Ca va vite, ca fait vibrer, on à l’aire dans le visage et j’adore partager mon casque avec les clients suivants… Au bout de 10 minutes, la moto me laisse à Chinatown. C’est la première fois que j’y vais un samedi et « putain » qu’il y a du monde !!! Collé à mon voisin de devant, collé à mon voisin de derrière, collé à mes voisins de droite et de gauche, je me meus dans une direction sans être maître de mes mouvements je suis la vague dans cette rue pas plus large qu’un couloir mais ayant autant de monde que le stade de France en juillet 98.
A Chinatown on trouve de tout et surtout tout ce qui est inutile. C’est le monde des gadgets !
Après 1 bonne heure, je me fais expulser de la vague pour flâner dans les rues alentours.
Vu que j’aime bien les rues sombres et pas fréquentées par les farangs, je m’enfonce au cœur de la ville. Là, pour la première fois j’ai ressenti des regards un petit peu agressifs. J’étais pas rassuré. Au premier angle j’ai tourné pour arriver dans une même rue mais plus accueillante. Me revoilà reparti dans mon exploration.
Enfin bien fatigué et avec les jambes lourdes j’appel un moto taxi et lui demande de me jeter au guest house. Hop une bonne douche froide et je redescends cherche se salon de massage que j’avais adoré il y a plus d’un an. Etonnamment, je le retrouve du premier coup !
Là la masseuse ne fait pas dans les fioritures ! Elle m’a pétri le corps en appuyant de tout son poids, mais visiblement elle savait ce qu’elle faisait car je n’ai eu rarement mal. Je vais y retourner c’est sûr !
La soirée étant avancé, je suis directement allé boire une bière avec quelques touristes, partager avec eux un repas et hop au lit !
Mon dimanche commence vers 9H30 avec la maison de Jim Thomson… Je n’ai pas aimé. Par contre, c’était dans un quartier à côté des khlongs. Bien évidemment je m’y suis enfoncé et c’était encore une fois ce joli Bangkok, celui un petit peu pauvre. J’ai encore une fois adoré.
Ca y est, Bangkok j’ai ma dose, je crois que le weekend prochain de ne vais pas y aller.
Sunday, September 03, 2006

Bangkok (3 septembre 2006)
Bangkok à 3 visages.
Le New York avec ses tours immenses, toutes faites de miroirs. Ces tours donnent un reflet bleu à la ville. La couleur est peut être choisie spécialement pour effacer la pollution ineffaçable.
Ce Bangkok NY est l’image de l’argent et montre à la terre entière l’opulence du pays, Bangkok capitale économique de l’Asie.
Ce visage de Bangkok est aussi celui des personnes qui ont les moyens, celles qui n’ont rien à faire
mais qui sont toujours pressées, qui consomment tout en boite, même le sport. C’est plus hygiénique. 
Ensuite il y a Bangkok et sa vie sexuelle nocturne. Pathpong, Nana, 2 quartiers réputés dans le monde entier. J’ai rencontré des personnes qui ne trouvaient pas ça choquant. :;, !$$*ù$ Pathpong à Bangkok, Chicag à Toulon, la même chose ?
Pathpong est une rue avec en son centre le marché nocturne de la contre façon et sur chaque bord des bars dédiés au sexe et aux shows qui s’y rattachent. Lorsque l’on y pénètre (on n’entre pas dans la rue du sexe, on y pénètre), on est accosté de tous côtés pour entrer voir les shows. Mais voir quoi ?
Au rez-de-chaussée, rien de bien méchant, des dizaines de filles en toute petite tenue qui dansent sur une extrade centrale en se frottant à des barres en fer. Là, rien de bien choquant si ce n’est ces 5 femmes, ou plutôt adolescentes qui elles aussi jouent avec ces phallus géants.A l’étage, et bien ferme les yeux et imagine le pire. Si tu es normalement constitué, tu es loin du compte. C’est bien pire encore.
Et puis il y a le 3ièm visage. Ouf, celui que j’écris avec plaisir sans arriver à dire ce que je veux.
Ce troisième visage, je suis reparti le découvrir ce matin, prés du port. L’année dernière au détour d’une balade en vélo je l’avais entraperçu. Cette fois ci, je ne me suis pas encombré ni du vélo, ni des amis.
Cet aspect de la ville est pauvre, très pauvre même, mais une nouvelle fois c’est dans la pauvreté que l’on retrouve la plus grande richesse de cœur et d’authenticité. Mon seul regret de la journée a été cette brioche au petit déj car j’ai été invité à manger une bonne dizaine de fois et je n’ai pu accepter qu’une seule fois. Et oui en partant dans les bidonvilles ce matin, je ne savais pas trop quels risques je courrais avec mon gros appareil photo autour du cou. Le seul risque que j’ai pris était de prendre 3 kilos en mangeant à tous les râteliers.
Tout a commencé par une grosse musique devant les grilles du port. Mon expérience de la Thaïlande m’a tout de suite dirigée vers un temple ou une grosse fête se préparait. Sitôt dans l’enceinte du temple, me voila avec un verre à la main. Une boisson très sucrée que je bois… par politesse d’autant plus que ma généreuse donatrice a décidé que l’on partagerait la même paille.(Ci contre ma donatrice)
Cette étape dans le temple a été un festival de portraits, tous voulaient être pris en photo. Tout le monde ou presque y est passé. Dans cette ambiance de fête, en plus de la musique, tout le monde parlait fort, rigolé et faisait gentiment la queue pour manger. Je ne sais toujours pas si ce n’était pas une sorte de soupe populaire. Là, bien évidemment, bien que je sois farrang et donc pas dans le besoin, tout le monde me tendait une assiette.Après une bonne heure à parler un peu en anglais, un peu en Thaï et beaucoup en geste, je m’échappe pour retrouver le calme de la ruelle et me diriger vers ce quartier que j’ai tellement envi de revoir. Les bidonvilles de Bangkok, quitter NY pour Calcutta.

Enfin m’y voila et voila un gentil monsieur en mobylette qui me propose de me conduire jusqu’à l’arrêt de bus. Je lui explique que je ne veux pas, que je veux marcher ici, dans ces rues. Il me dit que non ici c’est pas beau. Alors je lui explique que ce pas beau là, je veux le voir et le montrer aux autres pour que l’on sache que Bangkok n’est pas seulement une grande ville ultra moderne. Je lui explique que les farrangs imaginent Bangkok riche alors que ce n’est pas le cas. Toute cette petite discussion baragouinée en anglais très sommaire à durée un bon 1/4 d’heure et c’est conclue par un merci du conducteur de mobylette. J’ai un peu honte car les photos ne rendent pas et je n’ai pas vraiment les moyens de montrer à une masse ce Bkk là.

(Petite aparté, je suis dans un parc en train d’écrire ces quelques lignes quand je vois un animal qui bouge bizarrement. J’attrape mon appareil photo, laisse tout en plan et me dirige vers la bête. Un varan d’1,5 mètre. J’en au jamais vu à Borelli).

Par la suite dans une de ces ruelles très étroites, mais toujours très fleurie une famille est assise par terre en train de manger. Quand je passe j’entends le fameux « farrang, farrang » et me retourne pour leur demander en Thaï s’ils vont bien. Oui ils allaient bien, et m’ont proposé de manger. C’était une sorte de PadThaï et cette fois-ci j’ai accepté. Là personne ne parlait anglais et la discussion a été très restreinte, juste des regards, les 5 mots que je connais en Thaï et des rires d’incompréhensions.
Pour le reste de ma matinée, cela se passe de commentaires, il y a eu des sourires, beaucoup, des vieux, des jeunes, des tas d’ordures, des cochons dans des tas d’ordures.Oui un aspect de Bangkok est pauvre, mais une fois de plus après un an en Thaïlande je suis encore impressionné par tous ces sourires qui sont distribués.

Jo au night bazar de Bkk (samedi 2 Septembre 2006)
Samedi, je n’avais rien à faire et pour la 1000ième fois je suis allé au Night Bazard de Bangkok. Pour la 1000ième fois j’ai vu les mêmes choses à vendre. Bref, j’ai quand même fait un tour et suis rentré dans une jolie galerie qui vend tableaux et photos. Jo, la vendeuse à tout de suite vu que j’aimais beaucoup 2 photos. Elle me saute dessus, bla bla habituel, c’est joli, ça coute combien ?
QUOI ??????§§§§§§ !!!!! Mais t’es folle c’est trop chère !
Là elle change de sujet, arrête toute négociation et me demande pourquoi je baragouine quelques mots en Thaï.
Re le bla bla habituel, j’habite ici, je travaille à Chonburi patatipatata.
Elle me demande si c’est un appareil photo que j’ai dans ma pochette.
Oui lui dis-je.
T’as fait de belles photos aujourd’hui ?
Oui, j’ai un joli portrait d’une bonzesse.
Fais voir.
D’acc !
Ha oui c’est un joli portrait.
Merci.
Tu les veux toujours les autres photos ?
Oui.
Bon, me dit-elle, je te propose un truc, je te fais les 2 photos au prix d’une, et toi tu m’envois par mail ton portrait (mais non les boulets, ce n'est pas un portrait de moi mais mon partrait de la bonzesse!!!). Je l’encadre, le mets en vente et je t’appel pour que tu vois comment il est dans l’exposition. Si j’en vends beaucoup, on partage.
Ok, lui dis-je.
Me voila donc avec mes 2 photos au prix d’une et avec la lourde charge de respecter mon engagement… Et oui je vais le respecter !!!

